Tous les articles par Julien Waltzer

DEFI MILE

Les adultes

SAFFIOTI Franck 4’54″34
GIORDANENGO Stephane 5’29″00
LEANDRI Paul 5’53″00
ESPECHE Olivier 6’07″00
NGUYEN Vinh 6’20″00
FORMA Jean-Claude 6’21″00
SANNA Fabrice 6’26″00
BOURDREZ Virginie 6’32″00
DUCHEMIN Angelique 6’37″00
CITTADINI Stephane 6’40″00
WALTZER Julien 6’45″00
SPIES Jean-Pierre 6’47”00
LAKCHAL Alain 6’50″00
SACCHI Cyril 6’50″00
ACHAB Bouziane 6’50”00
CORDERO Dorothée 7’08”00 
CAPAN Guillaume 7’08”00
MADANI Florence 7’38″00
POULAIN Yann 7’40″00
ORABONA Sylvie 7’48″00
MILLEREAU Luca 8’00″00
SERGENT Marie-Claude 8’19″00
DANCHIN Annabel 8’27”00
RIMBERT Greg 8’32”00 
BIANCO Carole 8’34″00
MARTINENGO Christine 8’38”00
CITTADINI Graziella 8’50″00
MARINO Veronique 9’54″00

Les enfants

WALTZER Quentin BE 6’26
PAGE Mylo PO 6’55
SANNA Louis MI 7’04
BIANCO Kentin BE7’22
AISSIOU Kacilia PO 7’24
SEDDOUKI Naelle PO 7’26
DUBOIS Tom PO 7’38
GILLES Margot PO 8’30
BERNARDINI Suzanne PO 8’30
ROLLAND Thimothé PO 8’40
SANNA Mathilde PO9’16
PIETRAPIANA Noé PO 9’20
ZIAT Djibril PO 10′
QUACH Anthony PO 10’02
NUSBAUM Mélina EA 10’40
BERGIA Romane EA 10’42
GILLES Louise EA 11′

 

 

DEFI COURIR A PEILLON CONNECTE

Après le défi 1 heure de course par équipes de 3, la commission technique de Courir à Peillon avait proposé à ses membres un nouveau concept.
Toujours par 3, 3 distances étaient à effectuer : un 1000 m plat, un 3000 m plat et un 1000 m sur une pente allant de 6 à 8 % : un beau mesclun d’efforts différents.
Chaque équipier devait réaliser une des épreuves et un classement serait effectué sur chaque distance. L’addition des points des 3 équipiers permettait le calcul d’un classement final.
La stratégie résidait dans le fait que les autres équipes ne savaient pas qui allait faire quoi et, cerise sur le gâteau, le classement serait tenu secret par David et Julien jusqu’à divulgation des résultats sur le Facebook live du club par Quentin et son père.

Au final, encore une fois, la mayonnaise a pris.
45 coureurs répartis en 15 équipes se sont affrontés et au final, la Soso Team (Sebastien Villalba, Jean Thiercelin et Sonia Ortolani) et les Issa (Vinh Nguyen, Jean-Pierre Spies et Yann Poulain) l’emportent avec 15 points chacun.
Ils finissent juste devant le Projet Oméga (Franck Saffioti, Annabel Danchin et Sylvie Orabona).
Pourtant même si je ne peux pas citer tous les coureurs, il est nécessaire de féliciter tout le monde tant chacun aura donné de sa personne pour gagner quelques secondes pour son équipe.
Bravo aux Petits Farcis, aux Waltzchavolani, aux Domimarasecret, à la Mission Alpha, aux Indécis, aux Pieds Montés, à la Reine des Neiges, Aux Rap n’Roll, aux Wham, aux onApadidD, aux Spices Girls et aux Vi Volem Ben !

Stefy des “Wham”
Anna à l’aube
Dorothée à Peillon

LES RELAIS CONNECTES DE COURIR à PEILLON

Le 11 novembre, en plus d’être une date marquante de l’histoire de France, est le jour où, habituellement, nous participons aux relais du Pan Bagnat. 

En raison du contexte sanitaire, confinement oblige, pas de rendez-vous à Estienne d’Orves cette année. 

Cependant nous ne pouvions pas rester sans rien faire. En concertation avec la commission technique du club nous avons organisé nos premiers relais connectés. 

Le principe : des équipes de 3 sont créées et chaque participant doit courir une heure maximum en respectant la zone d’1 km autour de chez lui, faire en sorte que le départ et l’arrivée soient au même endroit et ne pas oublier son attestation. 

En partant du principe que 100 m de D+ = 1 km le calcul par coureur est simple. 
La distance totale (en km) + (dénivelé en mètres/100) = score du coureur. 
Il nous suffit ensuite d’ajouter les totaux des 3 coureurs de l’équipe. 

13 équipes, 39 coureurs, se sont donc affrontées de manière connectée. Chaque relayeur postait au moment de son départ une petite vidéo sur le WhatsApp dédié et passait le relais à la fin. 

Malgré quelques petits bugs liés la plupart du temps à des soucis de montres, tout s’est merveilleusement bien passé. 
Du tirage au sort en direct live le lundi soir jusqu’à la divulgation des résultats le mercredi soir, Courir à Peillon a été sur tous les fronts et les performances de chacun sont magnifiques. 
Nous avons même eu le droit aux félicitations et aux encouragements de Jean-Marc Rancurel, notre maire.

Les résultats des équipes

Les résultats des garçons

Les résultats des filles 

Quelques données en plus : 446,22 km parcourus, 6754,44 mètres de D+

Bravo et merci à tous !!!

GRAND PRIX DU CAVIGAL / URBAN TRAIL MOUGINS

Le Grand Prix du Cavigal

Avec un parcours légèrement modifié l’équipe du Cavigal accueillait en ce dimanche 18 octobre une petite centaine de coureurs pour ce qui était l’une des rares manifestation maintenue du coin.

Courir à Peillon avait fait le petit déplacement et 5 coureurs s’étaient donnés rendez-vous sur les pentes du Mont Boron et ses 10 km vallonés.

Sandrine Machavoine, heureuse d’accrocher un dossard, termine la course sur la boite ! 3ème de sa catégorie avec une belle coupe et un grand sourire.

Angélique Duchemin espérait secrètement remporter la course chez les filles. Elle ne finit pas loin avec une superbe 2ème place. Prochaine objectif “les relais du pan bagnat” avec l’équipe revival en compagnie de Jérémy et Julien.

Vinh Nguyen courait pour la première fois sous la bannière Courir à Peillon. Loin d’être son effort préféré, les côtes ne sont pas trop son truc, il termine 14ème et a hâte de retrouver du plat !

Arno Champalle faisait son retour, remarqué ! A la lutte pendant toute la course pour grappiller des places, il conclut la grande montée finale à une jolie 8ème place. Il ne manquait rien pour la 7ème.

Enfin Julien Waltzer termine 3ème. Parti prudemment il est remonté petit à petit et a couru un moment avec le 4ème. Jusqu’à ce qu’il aperçoive au détour d’un virage et avant le dernier km, Jacky Renaud, l’ami de Blausasc. A ce moment il a débranché le cerveau et tout donné.

Au final, ça fait bien plaisir tout ça.
Bravo aux organisateurs qui ont tout fait pour que l’on s’éclate avec notre sport préféré.
Limiter les inscrits à une centaine de coureurs est peut-être la solution. Il faudra juste être bien réactif au moment des inscriptions !!

Les résultats complets


Urban Trail de Mougins

Un peu plus loin dans le département, 250 coureurs sur la grande course et 80 coureurs sur la petite s’affrontaient.
Et au final, c’est Stéphane Giordanengo qui gagne (bon pas à chaque fois, c’est vrai, mais quand même très souvent).
Il est suivi quelques places plus loin par Franck Saffioti de retour dans le sud et qui a, selon lui, beaucoup souffert.

GIORDANENGO Stéphane 1 er en 1 h 00 min 49
SAFFIOTI Franck 7ème en 1 h 08 min 43

CHAMPIONNAT DE FRANCE DE 24 h

Ils n’étaient que deux à Vierzon pourtant ils auront fait briller notre beau maillot de lueurs magnifiques !

Jean-Claude Forma est un spécialiste de ces distances et de ces épreuves d’endurance. Ayant déjà parcouru 170 km il avait fait de ces 24 heures un réel but et son changement de catégorie devait lui permettre, pourquoi pas, d’accrocher un podium national. Cependant, une vilaine douleur à un tibia, une chaussure trop serrée ainsi que divers embêtements lui ont vite fait changé d’objectif.

Très vite il s’est rendu compte qu’accompagner l’incroyable Carole Bianco serait sa mission du jour. Carole qui a remonté un nombre incalculable de concurrentes. Alors qu’elles lâchaient, Carole continuait, trouvant des ressources insoupçonnées et ne lâchant jamais. Warrior, guerrière, mental de dingue, les commentaires se sont enchaînés sur le Facebook du club jusqu’à ce qu’elle dépasse les 160 km et se classe 11ème féminine !!! Niveau R2 sur cette épreuve (pour ceux qui suivent un peu les classements FFA) ce qu’elle a réalisé est tout bonnement ex-ce-ptio-nel !
Pour information je l’ai croisée aujourd’hui (3 jours plus tard)… elle gambade.

Les résultats

BIANCO Carole : 11ème, 161 km 511
FORMA Jean-Claude : 62ème, 142 km 511

2k run

En collaboration avec la FFA et l’événement 2k Run, Courir à Peillon avait décidé de proposer à ses adhérents et aux amis du club une soirée 2000 mètres. 

Nous avons donc mis en place plusieurs courses pour la quarantaine de coureurs présents. 

C’était une fantastique soirée, aussi bien sur la plan sportif que sur le plan de la convivialité et la bonne humeur. 

Merci à Fred et au Felix Faure qui a offert un lot ainsi qu’à Alain Machavoine et à la FFA !

 

INSCRIPTION SAISON 2020 2021

Vous trouverez ci-joint les fiches d’inscription pour la saison 2020-2021. En raison de la saison 2019/2020, qui fut si particulière, les tarifs des licences n’ont pas évolué.

CHAMPIONNATS DE FRANCE DE COURSE EN MONTAGNE

Le club organise son premier déplacement de la saison sur une course qui devrait plaire à tous. 
Le 27 septembre à Super Dévoluy près de Gap (à 3 h 50 de route). 
 
Infos course : 
C’est une course en montagne de 12,5 km sur un profil en M qui plaira aussi aux traileurs.
Compétition ouverte aux licenciés et aux non licenciés, à partir de la catégorie Cadets au départ du front de neige de Superdévoluy 
Course 1 : Cadets, cadettes et juniors féminins Départ 8h45. Distance : 5km et 300md+
Course 2 : Juniors masculins Départ : 9h00 Distance : 7km et 550md+
Course 3 : Espoirs, Séniors et Masters Masculin Départ : 9h30 Distance : 12km500 et 850md+ 
Course 4 : Espoirs, Séniors et Masters Féminin Départ : 10h15 Distance : 12km500 et 850md+
 
Elle sert de support aux Championnats de France mais ça ne doit pas vous effrayer, il y aura des coureurs de tous niveaux, il n’y a pas de qualification préalable  sur ce type de Chpts ; 
le lien pour voir les détails des parcours 
 
Inscriptions : 
Inscriptions en ligne sur le site genialp.com
Open : 25€ (dossard + repas du dimanche midi) 
Championnat de France réservé aux licenciés Compétition : 22€ (dossard + repas du dimanche midi)
Inscription sur place : le samedi 26 septembre de 14h à 19h au centre sportif de Superdévoluy : 30€ (dossard + repas du dimanche midi)
 
Hébergement : 
Nous sommes quelques-uns à avoir réservé sur place à 86 € la chambre pour 2 
Sinon, il y en a plusieurs type d’hébergements sur le lien plus haut.
 
Pour l’instant, Angélique, Antoine (accompagné de sa supportrice de cœur), Chantal sont partant…

24 H DÉCONFINÉ

Voici le compte-rendu du formidable défi relevé par Carole Bianco et Jean-Claude Forma. Ils avaient décidé en raison de l’annulation des 24 heures de Peynier de se faire leur propre course. Objectif : améliorer le record de Caro.

Un petit compte rendu de notre aventure avec Carole pour cette course de 24 heures un peu spéciale.

Nous avions tellement hâte de nous replonger dans cette aventure que nous étions prêt bien avant l’heure. Vers 9 h 45 , un habitué du canal , que je connais de longue date, arrive et bien sur la discussion s’engage. Comme nos jambes , notre corps, bref tout notre être ne demandait qu’à partir, nous nous elançâmes un peu plus tôt que prévu avec notre rencontre matinale.
Après un aller retour tranquillou, Florence et Véro nous attendaient avec impatience. J’ai cru déceler chez Véro des yeux désapprobateurs d’être parti avant l’heure réglementaire, elle était à 2 doigts de déclencher le plan ORSEC.

Pendant toute la matinée , nous avons eu la visite d’une multitude de coureurs de la belle et grande famille de COURIR A PEILLON , c’était vraiment agréable , même si notre moyenne , déjà pas très rapide s’en est ressentie avec de multiples arrêts photos. Nous avons même eu droit à un repas à midi avec de bons petits sandwichs ( salade, tomate fromage) concoctés par Sylvie . 
Nous avons quand même réussi à boucler le premier marathon, après avoir pris aussi le café, en moins de 6 heures.

L’après midi , la pluie a commencé à faire son apparition, d’abord gentillette , puis un peu plus insistante. Pas de quoi doucher notre enthousiasme , surtout que de nouveau , la famille était réunie. Je ne cite pas de nom de peur d’en oublier, mais sachez que j’ai été impressionné et réjoui par tant de présence de votre part.

J’ai même droit à une bière vers je ne sais plus quelle heure, mais qu’importe, je me suis vraiment senti chouchouté , et je suis persuadé que Caro a eu le même ressenti que moi.
Un peu avant 20 h nous avons décidé de nous arrêter pour le canal, ça faisait par conséquent 10 heures de course pour une distance de 71 kilomètres. Si vous voulez vous amuser , vous pouvez calculer le nombre d’aller retour du canal ( 3,4 km).

Avant de recommencer la deuxième partie de notre aventure des 24 heures je veux remercier nos 2 mères poules ; la mère supérieure Véro, reine de l’organisation, qui voyant la mienne un peu improvisée a pris les choses en main, et bien sûr Dorothée, qui bien qu’ayant l’age d’être ma fille nous a cocooné comme une maman qui prend soin de ses enfants.

Reprenons maintenant le cours de notre histoire : vers 20 heures, nous sommes descendus chez la maman de Dodo (merci Marie Claude) pour prendre une bonne douche régénératrice, puis un repas digne de ce nom : soupe et pâtes au menu, sans compter les à-côtés, Coca, bonbons, café … 
Nous avions prévu 2 heures de pause pour reprendre aux alentours de 22 heures, ce qui nous laissait 12 heures pour parcourir les 60 kilomètres restant afin d’atteindre les 130 visés.
Comme je sais que vous êtes tous bons en calcul, vous avez vite compris qu’il fallait tenir une moyenne de 5 km/h soit 12 minutes au kilomètre.
Enfantin me direz vous à juste titre, sauf qu’un élément non prévu au programme est venu s’immiscer pour contrarier nos projets : la pluie !
Non pas un petit crachin breton qui aurait été vivifiant mais une bonne pluie bien de chez nous, qui vous pénètre jusqu’aux os malgré les coupe-vent Courir à Peillon.
Environ 2 heures de course, enfin à un bon 7 km/ h en alternant course et marche en compagnie de Dodo de Séverine et de Titi et nous voilà de nouveau trempés comme au sortir de la douche.
Bien obligé de faire un arrêt au stand, en l’occurrence la voiture, pour s’essuyer et se changer de nouveau.
Malheureusement je n’avais plus rien à me mettre sur le dos, mes 3 tenues y étant passée. Caro a alors sorti sa première botte magique, son sweat , qui m’allait comme un gant.
Une demi-heure après, profitant d’une accalmie, j’ai dit à Caro qu’il fallait repartir en marchant, et rien qu’en marchant.

Nous voilà de retour sur le bitume de la prom, mais à peine dix minutes plus tard, rebelote la pluie repart de plus belle, et là, d’un coup, au fin fond du découragement me vint une idée sortie d’on ne sait où et incongrue en principe dans une course : des parapluies !
Bingo, 2ème botte secrète de Caro, experte aux mille bornes, c’est de circonstance, elle en avait trois dans sa voiture.
Sauvés des eaux, même si je ne m’appelle pas Moïse, nous voilà repartis ragaillardis.

Nous étions alors presque content de marcher sous la pluie sans nous mouiller.

Comme vous le savez certainement, Caro est une biquette et nous avons marché presque trois heures sous la pluie a plus de cinq kilomètres heures de moyenne.
Dodo nous a rejoint à trois heures du mat, profitant du troisième parapluie.

Petit à petit celle la pluie s’est calmée et nous avons continué à garder le même rythme en faisant de courtes pauses.

Au petit matin j’ai ressenti la même douleur que j’avais eu l’année dernière à Peynier, et j’ai réalisé que j’avais les mêmes chaussures qu’à l’époque.
De nouveau arrêt au stand pour changement de pneus, euh de chaussures, encore quelques allers retour des trois palmiers au plot de Magnan (4 kms) et nous avons décidé de raccourcir la boucle de moitié.

Le jour pointant à l’horizon, Véro et Dodo nous ayant rejoints, nous avons au bout d’un moment recommencé à alterner marche et course, plutôt en trottinant, cela va de soi.

J’ai compris à ce moment là que c’était gagné pour Caro et son record et ce d’autant plus qu’au fur et à mesure que la matinée s’avançait, de nouveau les bienveillants athlètes de Courir à Peillon et Robert des Foulées Contoise s’étaient joints à nous.

Et là , plus que du plaisir, les jambes semblaient presque légères, régénérées par tant d’empathie autour de nous. Des frissons , non pas de froid ni de fatigue, mais de bien-être qui inondent tout votre être : que du bonheur, on oublie les souffrances, les doutes, on a vaincu l’adversité !

Je suis toujours émerveillé par ce corps qui semble renaître au petit matin, miracle de la vie, bon je m’emballe un peu là mais je voulais terminer ce message par cette note d’espoir : tout est possible avec de la volonté et le soutien de l’amour, que vous nous avez procuré, autour de soi.
Merci à toutes et tous et Viva Courir à Peillon